FOCUS sur la boulimie

À un moment donné, tout le monde peut faire des excès alimentaires. L’instinct, le stress, les habitudes peuvent influencer le comportement alimentaire. Ainsi que l’envie de se faire plaisir et l’abandon dans la nourriture. Parfois, il ne s’agit plus d’excès, mais plutôt d’un véritable problème de santé. Focus donc sur la boulimie.

Quand les excès alimentaires deviennent une maladie

La boulimie se rend manifeste par des crises compulsives. Il ne s’agit plus d’excès alimentaire, mais d’une maladie puisque la personne a constamment envie de manger et ne plus s’en passer, ni arrêter. Une personne en détresse, traumatisée ou qui souffre de malaise profond est plus sensible à la boulimie, laquelle peut engendrer de sérieux problèmes de santé. Sa cause est surtout d’ordre psychologique. Certains la considèrent comme une dépendance semblable à la toxicomanie.

Les symptômes

La boulimique vit assez souvent sa maladie en secret. Au bout des mois voire des années, l’entourage peut ne point s’en rendre compte. Voici les principaux symptômes de la boulimie afin de mettre la puce à l’oreille : une personne boulimique peut consommer excessivement de la nourriture sans prise de poids visible, elle peut vomir fréquemment. En outre, la prise de purgatifs, diurétiques, laxatifs, la pratique d’activité physique en trop, l’isolement, l’irritabilité, la dépression et les discours souvent centrés sur la beauté, le produit naturel pour maigrir, l’image corporelle.

Les traitements contre la boulimie

Les personnes qui souffrent de la boulimie prennent parfois des antidépresseurs puisque la dépression peut être à l’origine à son origine. Avec une prise en charge diététique, mais aussi psychothérapique. Dans cette épreuve les antidépresseurs ne suffisent pour passer à côté des récidives, le soutien psychiatrique et comportemental est véritablement indispensable. La personne qui souffre de boulimie peut se passer de l’hôpital contrairement à l’anorexie. Seuls les risques suicidaires ou de désordres majeurs physiques peuvent requérir des soutiens à l’hôpital.

Psychothérapie de groupe

Lors de la psychothérapie de groupe, une boulimique accepte de s’échapper à son isolement. C’est la première phase de rupture avec le secret enfoui de la boulimie. La personne rejoint un groupe qui est tout autant malheureux et qui subissent le même sort. C’est une psychothérapie comparable aux « alcooliques anonymes » avec ou sans médiateur.

Les thérapies comportementales et cognitives

Ces thérapies permettent aux patients de s’interroger sur eux-mêmes, de se situer par rapport à la société et le cercle familial. Ils peuvent prendre conscience de leur comportement alimentaire à l’heure des thérapies. En fait, le démontage évolutif des mécanismes et des conséquences du comportement d’une boulimique permet de le modifier. Et justement les thérapies cognitives et comportementales réapprennent aux patients comment manger et se faire une vitalité nutrition en parfaite cohésion.

La psychanalyse

À l’heure de la psychanalyse, les causes inconscientes du comportement alimentaire sont découvertes. Cependant, cette solution nécessite du temps et beaucoup de confiance entre le patient et l’analyste. Pour prévenir contre la boulimie, se mettre au régime n’est pas une nécessité s’il n’y a pas effectivement de surpoids. C’est seulement lorsque la personne a des kilos à perdre qu’il faut parler de changements alimentaires et de rééducation nutritionnelle. Bien qu’un excès de kilos ne disparaisse pas avec une astuce pour perdre du poids facilement, un excès de troubles du comportement alimentaire ne se guérit non plus à long terme sans un suivi psychologique.